Emploi fictif, c’est moche, mais chômage fictif …

triche

#NoteToMyself : réfléchir 5 minutes, à temps perdu, sur les coûts moraux et économiques respectifs des quelques milliers d’emplois fictifs “officiels” dans l’écosystème de la politique “professionnelle” (du plus bénin, genre le môme en stage inutile qui suce un peu de café gratuit et pique quelques rames de papier pour imprimer son rapport de stage, au plus choquant, genre sénateur au jardin du Luxembourg ou député européen bossant encore moins, et faisant encore moins de vrai-fausse présence, que les champions du sudoku du Conseil de Paris, pour encore plus de fric que les cumulards les plus cyniques roulant en bagnole de fonctions toutes options chauffeur 24/24 7/7 compris, logés en résidences subventionnées de prestige, et voyageant en First aussi ben sur Air France que chez SNCF, au frais du tribuable évidemment, en passant par les emplois présumés fictifs à la MNEF ou ailleurs permettant à des cadors et apparatchiks ordinaires de vivre comme des notables en passant leur temps à s’amuser à faire des campagnes électorales, blablater face caméra et/ou entre potes, ou fumer du caviar en mondanités gratuites puisque c’est l’état qui régale), et dans le monde “réel”, entre chômeurs fictifs (genre les gusses qui cliquent une fois par mois chez Pôle Emploi depuis un bord de piscine au Maroc ou utilisent habilement les droits à indemnisation pour cumuler vrai-faux bénévolat et chômisme réellement indemnisé 4000 par mois pendant 2 ans), jobs plus ou moins réels de complaisance dans le public, le parapublic et le privé (pour une mère de famille chopée à avoir été salariée par un patron de presse un brin cavalier, voire piégeur, combien de branleurs parachutés dans des “machins” sur des emplois réservés aux copains ayant besoin de 5000 ou 10 000 d’argent de poche mensuel sans obligation de présence, combien de “consultants”, membres fantômes de conseils d’administration, et autres intermittents de luxe payés sans aucun travail en contrepartie par des employeurs attendant un retour sur leur investissement, un coup de main plus ou moins décent, un buzz, et/ou renvoyant des ascenseurs, combien de sinécures pour les favori(te)s en quarantaine, partenaires sexuel(le)s ou de golf et pires turpitudes passées, présentes ou futures mis en réserve, combien de simples tricheurs plus ou moins ordinaires, plus ou moins organisés en bandes, plus ou moins efficacement prédateurs ?).

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“Travailler ? Quelle horreur !”

Quand j’aurai fini de réfléchir 5 minutes, et sans sombrer dans la parano du “tous aussi tricheurs que les délinquants fiscaux, automobiles, et ordinaires”, j’irai farfouiller un peu dans les rapports de la Cour des Comptes et/ou de l’IGF, quelqu’un doit bien s’être posé la question dans ce pays, après un demi-siècle de corruption massive au bras du chômisme généralisé …

 

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