You cannot have your work and kill it

A force de dissuader tout le monde d’essayer de financer son train de vie en bossant, entre les impôts pour ceux qui gagnent (ou ont) encore un peu d’argent mais n’ont pas un avocat fiscaliste assez malin, les (coûteuses) normes et autres emmerdements administratifs pour ceux qui ne gagnent plus grand chose depuis longtemps et sont petit à petit étranglés entre l’überisation généralisée et les concurrences plus ou moins dél…ocalisées sinon déloyales, et les taxes pour ceux qui arrivent à slalomer entre les impôts (genre les exilés, exemptés par démagogie et/ou clientélisme, et privilégiés donneurs de leçons mais pas de pognon) et les tracasseries démotivantes (en bref, les jeunes plus ou moins scolarisés, gangsters en prison, Berluti à prix d’ami, ou BMW neuves toutes options, et autres bénéficiaires nets de transferts sociaux financés par l’endettement des générations futures à taux providentiellement, mais provisoirement, zéro), la France approche du moment où plus personne ne fera rien de productif, et ça sera un gros problème quand tous les bijoux de famille auront été liquidés par les banques d’affaires (les mots ont un sens) ou bradés sur eBay, surtout si les marchés financiers trouvent plus malin de prêter, soit beaucoup plus cher aux surendettés impécunieux, soit exclusivement à des pays solvables …

3aa4cdad-2b18-4763-8259-cd63c9667551-original

Jusqu’ici, tout va bien …

RF – Paris, rentrée 2017

Advertisements